13.11.2007

La Grève (note)

70984010316909427e591a10e8d56f96.jpgLa grève, c'est un cas de force majeure, ou le travail par inversion devient bourreau ( et non plus victime) mais toujours malgré tout à la solde du Capital. Le piquet de grève, c'est la situation du "dragon" ou se dépasse le travail toujours en situation de grève, mais en ajoutant le cas d'un arcane d'état( de 1 à 6 inclus) qui se caractérise par une situation de réaction déterminante en maitrise, en demeure debout, en situation de statisme un peu dynamique. Les non grévistes se tiennent toujours en situation de travail.  (J.C)

30.10.2007

Extrait "le mental des cellules" Satprem

d61b68a51ad2b58be5a6e3f1f193915b.jpgCette souffrance, cette misère générale est une chose qui devient insupportable, comme une angoisse aigue- qui devient une nécessité pour en sortir. Pour en sortir, c'est à dire pour guérir, pour changer- pas pour s'enfuir. Je n'aime pas les fuites. C'est ma grande objection aux bouddhistes: tout ce que l'on vous conseille de faire, c'est simplement pour vous donner la possibilité de vous enfuir- ce n'est pas joli. Mais changer,oui. (conversation avec la "mère")

20.10.2007

Extrait "le mental des cellules" Satprem

bbbd37d268ab772f6ac6accc3753db57.jpgTu sais,etre tout a fait mal à l'aise, ne pas pouvoir respirer, avoir la nausée, se sentir impuissant, ne pas pouvoir bouger meme, ni penser, ni rien, tout à fait mal fichu, et puis, tout d'un coup... La Conscience- la conscience corporelle de la vibration d'Amour, qui est l'essence meme de la création, mais une seconde: tout s'illumine, pfft! parti, tout est parti.Et alors on se regarde étonné- tout est parti! C'est tout à fait comme un renversement du prisme: tout disparait d'un coup. Il n'y a plus que cette stupide habitude du corps de se souvenir. Alors en se souvenant....ET dans un cas, c'est une espèce de silence intérieur dans les cellules, une tranquilité profonde qui n'empeche pas le mouvement et meme le mouvement rapide, mais il est comme établi sur une vibration éternelle; et dans l'autre cas, c'est une précipitation intérieure, une véritable trépidation. c'est la définition meme du "mental physique".  (conversation avec la mère)